Cité du Développement Durable

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Après avoir effectué un diagnostic du socio-écosystème du jardin d’agronomie tropicale en croisant différentes disciplines dont l’histoire, l’architecture et l’écologie, chaque étudiant.e. a choisi un être vivant auquel il / elle adresse une invitation architecturale. Le dispositif qui peut être un abri, un lieu de nourrissage ou encore un lieu de prédation, est conçu en fonction d’un umwelt spécifique, c’est-à-dire, comme l’entendait le biologiste Jacob Von Uexküll, en fonction des capacités sensorielles, perceptives et motrices de l’espèce ciblée. L’architecture relie habituellement les êtres humains entre eux, dans des bâtiments, publics, de travail ou encore d’habitation.

Face à l’urgence environnementale, elle se donne ici un nouvel objectif, celui d’être accueillante pour la biodiversité. Pour que l’acte de bâtir ne soit plus synonyme de destruction du vivant mais de cohabitation et d’entraide, il s’agit désormais expérimenter de nouvelles approches. Relier des êtres vivants non-humains à des spectateurs humains est une gageure. Les étudiant.e.s de l’ENSAPLV s’y sont attaqué avec enthousiasme et sérieux, épaulés par ceux et celles du master 1 de l’IEDES de Panthéon Sorbonne, qui ont travaillé à la mise en récit de chacune des installations.

Le plan d’eau artificiel du Jardin accueille à partir du mois de juin des dispositifs qui ont été conçus et réalisés entre février et mai, qui sont destinés à être observés de juin à octobre de la même année. Quel animal colonise quel dispositif ? Dans une démarche de science participative, chaque spectateur sera invité à poster ses observations sur le net.

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